"Désormais, vous pouvez profiter de nos vidéos sur you tube en demandant simplement "teleprovidence"ou "Halbronn". Si certaines vidéos en venaient à manquer sur notre site, elles seront sur You Tube"

vendredi 10 juin 2022

Jacques Halbronn Psychologie sensorielle et topiques freudiennes. Le Bien et le Mal. Le surmoi et le ça.

Jacques Halbronn Psychologie sensorielle et topiques freudiennes. Le Bien et le Mal. , le Surmoi et le ça A la lumière de nos travaux sur le « genre » et la dynamique sensorielle (cf nos précédents textes sur NOFIM.unblog.fr), nous proposerons aux thérapeutes une nouvelle grille, en rapport avec le sentiment de culpabilité généré par la pulsion du « çà ». Il s’agira d’orienter l’entretien avec le patient sur certains sujets lui faisant probléme et qui diffèrent selon le sexe, ce qui contribuera à la mise en question de la « théorie du genre » selon laquelle tout ne serait que construction sociale.(ce qui renvoie en astrologie EXOLS à la tendance solsticiale et anti-équinoxiale). En d’autres termes, il s’agit d’explorer le domaine du péché qui n’est pas du même ordre chez Adam et chez Eve mais reléve de la dialectique du ça et du Surmoi. Nous dirons que les femmes péchent par la parole et par le visuel et les hommes par ce qui tient au gout, à l’odorat et au toucher. Ce serait dans ces domaines respectifs que se situerait la tentation du Mal, du « faire (du) mal ». Inversement, le Surmoi mettrait à l’abri du péché, serait comme un garde fou. Le thérapeute -mais aussi le confesseur) sera donc invité à explorer avec son patient le champ du ça. C’est ainsi que nous dirons que toute femme aura été marquée, dans son histoire, par sa « langue » soit en révélant ce qui aurait du rester caché, secret, soit en exprimant son ressenti de façon intempestive et déplacée. D’où une problématique du repentir, de la faute du verbe à essayer de se faire pardonner. Inversement, son Surmoi lui aura évité certaines tentations « physiques ». Il faut comprendre que le Mal en question reléve d’un désir de vengeance, de « compensation » dans le tort causé. Chez la femme, cela passera par la calomnie, la médisance, l’indiscrétion et chez l’homme par la « tromperie » à l »encontre de sa partenaire, en vue de faire « payer » l’autre qui l’aura « bien mérité » de par l’humiliation, la frustration infligées.subies,ou en tout cas ressenties. Inversement, l’homme ne cédera pas aussi facilement à la délation que la femme et la femme respectera plus souvent l’exclusivité du couple que l’homme. JHB 10 06 22