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samedi 24 juin 2023

Jacques halbronn L'idée claire et distincte chez les hommes /femmes au prisme des topiques sensorielles.

Jacquess halbronn L'idée claire et distincte chez les hommes/ femmes au prisme des Topiques sensorielles Dans la présente étude, nous voudrions montrer que les hommes et les femmes ne développent pas, selon la formule du Discours dela Méthode de Descartes, une "idée claire et distincte" sur les mêmes domaines. Internet, on trouve cette présentation: "L'idée claire et distincte ou idée évidente est saisie dans un acte d'intuition rationnelle. Elle seule permet de sortir du doute et de déployer à partir de son évidence les longues chaînes de raison du discours." Que faut-il entendre par "idée claire et distincte"? De quelle "certitude" s'agit-il? Nous répondrons une certitude "sensorielle" en quelque sorte viscérale, qui ne "trompe" pas. Or, il nous est apparu que chez les femmes, l'impression -au sens fort du mot- concernait les odeurs et notamment ce qui "sent mauvais". Ce serait dans ce domaine, que les femmes connaitraient leurs plus fortes et certaines "certitudes", avec la plus grande "assurance", ce qui viendrait étayer leur "Surmoi", dans ce domaine Elles seraient instinctivement les gendarmes, les vigiles des odeurs. Mais toute médaille a son revers et telle certitude ici risque fort de cohabiter avec de l'incertitude, ailleurs. A quel type de certitude songeait René Descartes qui ne laisse point de doute en l'esprit et qui confère l'autorité pour asséner quelque affirmation? Il ne semble pas que cela ait pu viser une certitude olfactive mais bien plutôt une certitude intellectuelle, liée au langage, ce qui viendrait disqualifier philosophiquement les femmes. Si l'on imagine un groupe de femmes, sur quel point se mettront-elles aisément d'accord, sera-ce au niveau de l'odorat ou à celui de l'ouie? Pour notre part, nous sommes favorables à des expérimentations filmées pour en avoir le coeur net. Il s'agirait ainsi d'introduire tel stimulus sensoriel et d"observer les réactions, les réponses du groupe car nous pensons que c'est au niveau collectif qu'une démonstration peut être apporté, mettant en évidence des convergences, un "consensus", au plein sens du terme, quand on "sent" et "ressent" pareillement, quand on a le même réflexe unanime.. Bien plus, il est possible de renverser la problématique au regard du ^"ça", c'est à dire un espace de liberté, de désinhibition sensorielle. On s'attendra alors à bien plus d'incertitude, de doute et pour les femmes, la notion d'idée claire et distincte sur le plan de la pensée laissera probablement à désirer ou en tout cas n'aura pas la même intensité que sur le plan olfactif, ce qui sera vrai pour de nombreux animaux, comme le chien dont on connait le "flair", l'aptitude à "renifler", et l'on peut se demander si les aires cérébrales liées aux odeurs ne seraient pas plus développées et activées chez les femmes et ce dès leur plus jeune âge et à ce propos, les observations effectuées dès la plus tendre enfance feraient voler en éclat la "theorie du genre". Sur Internet L’odorat "Les récepteurs des odeurs sont quant à eux situés sur une muqueuse olfactive, à l’intérieur du nez. Les odeurs sont en fait des molécules véhiculées par l’air, qui finissent leur course sur cette membrane nasale en faisant réagir les cellules réceptrices qui s’y trouvent. Ces récepteurs produisent des influx nerveux transmis au cerveau par l’intermédiaire de la « lame criblée » avant d’être répartis entre les différentes régions cérébrales en charge de leur traitement cognitif". Il nous apparait que dans le domaine où nous faisons preuve du plus d'incertitude est celui où notre perception sensorielle est la plus faible au point que nous ne prenons conscience de certains dysfonctionnements que par le biais de la réaction d'autrui. JHB 24 06 23