"Désormais, vous pouvez profiter de nos vidéos sur you tube en demandant simplement "teleprovidence"ou "Halbronn". Si certaines vidéos en venaient à manquer sur notre site, elles seront sur You Tube"

dimanche 28 juin 2026

jacques halbronn Psychosociologie de l’astrophile. Le syndrome de l’isolement: on est tout seul (dans son cas)

jacques halbronn Psychosociologie de l’astrophile. Le syndrome de l’isolement: on est tout seul (dans son cas) Quel public attire l’astrologie généthliaque? cf L’astrologue face à son client. Les ficelles du métier. (existe en traduction anglaise par Geoffrey Dean, en ligne; Tricks of the trade.) Nous pensons que cela touche particulièrement les personnes n’arrivant pas à trouver leurs semblables, à se relier à une communauté spécifique, à commencer par celles des hommes et des femmes. Le fait de se dire de tel ou tel signe permet de ne pas assumer sa condition masculine ou féminine puisque il y a des hommes et des femmes pour chaque signe, à ce que l’on dit. On s’intéressera ici aux comportements féminins en vue d’aider les femmes à se retrouver en tant que femme, par delà certains clichés en circulation. Nous avons intitulé, non sans une certaine touche d’humour notre étude : « on est tout seul (dans son cas) » Les femmes sont marquées par une forme de contradiction: soit elles se comportent comme si le reste du monde n’existait pas, soit comme si tout le monde percevait les choses comme elles le font. Dans le premier cas, elles ne semblent pas se rendre bien compte que lorsqu’elles parlent en public -et notamment dans un espace clos, comme un transport public- d’autres personnes vont les entendre sur des questions d’ordre privé. Dans le second cas, elles semblent persuadées que les autres personnes fonctionnent comme elles, comme s’il n’y avait qu’une seule façon de capter, de sentir et de ressentir! Tel serait, selon nous, les deux facettes de la solitude lorsque l’on n’a pas encore compris qu’il convenait de « respecter » les diverses sensibilités (feelings) Les Anglais disent « hurt your feelings », « No hard feelings! ». Face à une femme qui souffre d’un certain égotisme (selfish), il est conseillé de lui demander si elle s’imagine que ce qu’elle condamne chez autrui est vécu pareillement chez tout le monde. A moins qu’elle ne réponde qu’elle s’en « bat les c…’ ou qu’elle dit ce qu’elle veut… Ou encore on lui demandera si elle parle à tout le monde, pour tout le monde, dans le temps et dans l’espace; On lui demandera si elle tient compte du fait qu’elle se trouve dans un espace privé ou dans un espace public (et de quel type?) En fait, tout se passe comme si elle supposait que tout espace était privé, à savoir que tout le monde était sur la meme longueur d’onde, s’intéressait nécessairement à sa petite personne et vice versa mais alors que se passe -t-il quand un espace est mixte, comme dans un bus: où suis-je?quelles sont les limites? Encore faudrait-il que la femme puisse etre capable de controler le son de sa voix en conséquence, ce qui devrait etre le but, l’objet, de toute éducation. Un autre cas intéressant que nous aborderons, dans la foulée, est celui de populations que nous avons qualifié, dans un précédent texte, de « nocturnes », c’est à dire vivant dans des espaces à faible visibilité (cf mythe de la Caverne). Les membres; de facto; de tels ensembles, attachent une plus grande importance à l’auditif qu’au visuel et s’attendent à ce qu’on compléte le manque de visibilité par un surcroit de communication orale, verbale et se déclareront frustrées si ce n’est pas le cas alors qu’elles ont affaire à des personnes communiquant davantage par le visuel car ne vivant pas dans les ténébres mais en pleine lumière (cf livre de la Genése, ch I) Autant d’éléments qui militent en faveur d’une certaine séparation des ensembles, ce qui se pratique d’ailleurs spontanément, malgré les dénis de réalité. JHB 28 06 26